Patrimoine industriel de Mayotte - Archives les derniers posts
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dimanche, 09 septembre 2018 12:55

Patrimoine français en péril

La carte des monuments déjà inscrits dans le plan de sauvegarde du patrimoine.

 

L’ancienne usine sucrière de Soulou retenue par Stéphane Bern

L’usine sucrière de Soulou à M’Tsangamouji fait partie des 18 monuments prioritaires qui auront le droit à une restauration.

Lire la suite sur le site de Mayotte 1ère

Il y a quelques années ,Philippe Delaygues, (numismate vivant à la REUNION) m'envoyait le document ci dessous.


Il s'agit de jetons destinés a controler la paye des ouvriers sur les sites sucriers.
Je sais qu'ils étaient utilisés aussi comme monnaie auprés des magasins appartenant aux propriétaires des usines , cette monnaie "tournant" ainsi en circuit fermé !!!!

Je n'ai pas trouvé d'archive(s) a propos de ces jetons, si un de nos lecteurs en posséde une elle sera la bienvenue.

 

 

"MONNAIES ET JETONS DES COLONIES FRANçAISES", Jean LECOMPTE, éditions Victor Gadoury, 2007
classés à COMORES, page 241


Encore merci à PHILIPPE

dimanche, 05 juillet 2015 18:46

Tiroir de distributeur de moteur à vapeur

Deux petits photo-montages pour vous permettre d'identifier ce que vous pouvez rencontrer sur les anciens sites industriels de MAYOTTE.
 

 

 

 
 

Extrait de l'encyclopédie consacrée au sucre et à sa fabrication au XVIII éme siècle

 
in "Encyclopédie méthodique. Arts et métiers mécaniques" 
Auteur : Lacombe, Jacques (1724-1811)

Éditeur : Panckoucke (Paris)

Date d'édition : 1782-1791

 

 

In  : "Figuier - Les Merveilles de la science, 1867 - 1891, Tome 1."

 

Chaudières. — Dans les premières machines à vapeur, c’est-à-dire dans celles de Savery et de Newcomen, on donnait à la chaudière une forme demi-sphérique.

Source :http://wbraga.usuarios.rdc.puc-rio.br/fentran/termo/hist4.htm 

 

Comme à cette époque la crainte de l’explosion préoccupait avant tout, cette forme avait été choisie comme offrant le plus de résistance à la pression de la vapeur. Mais plus tard, quand la crainte du danger s’affaiblit par l’habitude ; lorsque l’expérience eut fait connaître la résistance précise offertepar un métal à une épaisseur donnée, on abandonna la forme sphérique, qui, à volume égal, offre le moins de surface. Les chaudières de Watt, communément appelées chaudières prismatiques ou à tombeau, étaient concaves par le fond, cylindriques à la partie supérieure, et verticales sur les côtés. Watt avait adopté la forme concave pour la partie inférieure de ses chaudières, parce qu’il pouvait ainsi augmenter l’étendue de la surface soumise à Faction du feu. Ces sortes de chaudières sont encore employées quelquefois aujourd’hui, lorsque la tension de la vapeur ne doit pas dépasser deux atmosphères.

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