Webmaster

jeudi, 04 décembre 2014 10:16

Brissonneau & Lotz

Brissonneau & Lotz Historique


En 1837, Etienne Lotz (1818-) et Paul-Henri Renaud (1818-) fondent une entreprise de mécanique qui connaît rapidement un beau succès. En 1849, ils sont les premiers dans l’Ouest à fabriquer des locomotives et deviennent les principaux fabricants de machines à vapeur agricoles.
En 1841 : Mathurin (1814-1897) et Joseph (1817-1900) Brissonneau créent l’entreprise de construction mécanique Brissonneau à Nantes, rue du Chapeau Rouge. Ces deux fous de mécaniques, originaires du Pellerin travaillent à l’époque pour l’industrie sucrière et la construction navale. Ils améliorent notamment la machine de Wetzel.

 

Lire la suite sur le site http://fccdf.free.fr/

Domaine sucrier de SOULOU
Inventaire après décès de Jean Baptiste AGUIER
Septembre 1880

Source "Archives de Mayotte , transcription A.Lebel"

Inventaire fait à la demande de Hilaire Gabriel BRIDET, directeur de la Banque de la Réunion, exécuteur testamentaire, représenté à Mayotte par Denis Gabriel Ferry de Bellemare, propriétaire de l’établissement de Longoni.


JB Aguier, propriétaire du domaine de SOULOU est décédé le 1er août 1880 à La Réunion.
Amélie AGUIER, Veuve de Joseph de Villeneuve Champierre, demeurant à La Réunion, légataire universelle de son défunt frère, représentée par Charles NOTAISE, directeur de l’établissement de Dzoumogné. Elle accepte la succession sous bénéfice d’inventaire.

Le notaire LANZERAC se rend à la sucrerie de SOULOU, troisième quartier.

Directeur de l’établissement de SOULOU : Albert ROUTIER de GRANDVAL

dimanche, 30 novembre 2014 08:31

Une première archéologique à Mayotte,

 

ProfilePremière fouille préventive à Mayotte : La sucrerie du Domaine de Coconi, carrefour de Chiconi à OuanganiUne équipe de l'Inrap intervient actuellement, sur prescription de l'État (direction des Affaires culturelles - Dac - Mayotte), sur l'ancienne usine sucrière du Domaine de Coconi à Ouangani

Lire la suite sur le site de l'INRAP

 

Voir aussi l'article et les photos sur plume des mers

 

Vue aérienne du site


Domaine de COCONI
Inventaire après décès de CADET, séquestre judiciaire
Mai 1873 (Source : archives de Mayotte, transcription A.Lebel)
mercredi, 06 août 2014 00:00

Repères historiques

 

1) Reperes historiques

ILE DE LA REUNION

  • Ÿ 1785 Laisné de Beaulieu construisit une première sucrerie à Saint-Benoît, mais l’essai resta sans lendemain car l’édifice fut détruit par un " coup de vent " en 1788.
  • Ÿ 1804 perte par la France du grenier à sucre qu’était Saint-Domingue,
  • Ÿ 1810 : La production commence véritablement à la Réunion
  • Ÿ 1815, perte de l’ile de France ( Maurice ) ,
  • Ÿ 1817, Charles Desbassayns, un des fils de la fameuse Madame Desbassayns, équipa son moulin du Chaudron d’une machine à vapeur ; ce faisant, la fabrication du sucre devenait une industrie.
  • Ÿ 1824 mise au point de la batterie dite de “Gimart “ par le sucrier Stanislas-Xavier Gimart (1780-1848).
  • Ÿ 1844 Invention des hydroextrateurs destinés alors aux laveries industrielles et à l’amidonnage ( Penzoldt et Rohlfs )
  • Ÿ 1849 Rachat du brevet des hydro-extaracteurs par Cail Et Syerig et adaptation des appareils pour le clairage des sucres ( l’égouttage du sucre ne dure que 5 minutes au lieu de 15 Jours !!!! ).

 

MAYOTTE :

mercredi, 23 juillet 2014 00:00

Jean-Baptiste LABAT

 

perelabat

Né à Paris en 1663, dominicain de choc, appartient à la légende de la Martinique.

Le père Labat est présent en bien des endroits de la Martinique. A son arrivée, il est affecté à la paroisse de Macouba dont il remet les bâtiments en état.

De 1694 à 1705, le père Labat est ingénieur, bâtisseur, baroudeur et écrivain. Son Nouveau voyage aux Isles de l’Amérique sera un franc succès de librairie. Il est le meilleur et le plus complet des chroniqueurs de l’époque héroïque des Petites Antilles.

Vers 1696, il devient procureur-syndic du Fonds-Saint-Jacques, propriété des dominicains. Il fonde la paroisse du François, où il développe et modernise l’industrie sucrière. Les procédés de fabrication du sucre doivent beaucoup au père Labat.

Introduite en 1654 par les exilés hollandais en provenance du Brésil, la méthode traditionnelle de fabrication du sucre dans les habitations antillaises ne sera pratiquement pas modifiée pendant près de deux siècles. Cette méthode a été décrite avec beaucoup de précision par un moine dominicain, le père Jean-Baptiste Labat, au point qu'elle porte aujourd'hui son nom.

mardi, 22 juillet 2014 00:00

Jean-François CAIL

jfcail

 

In "Exposition universelle de Paris 1898. Catalogue général descriptif de l'exposition. Section française. (1e édition). 1878".

 

CAIL ET compagnie 15, Quai de Grenelle, 15 — PARIS

 

FONDATION, —La fondation de cette importante maison remonte à environ soixante ans. Pendant longtemps elle a été connue sous la raison Derosne et Cail, du nom de son fondateur leu M. Charles Derosne qui, au bout de quelques années, s’était associé M. J. Cail. C'est alors qu’elle a commencé à acquérir ce prodigieux développement qui lui a assuré une place hors ligne en tète de la grande industrie française. Il n’y a pas de machines, de moteurs ou d’outils que la maison Cail ne puisse construire, cependant on peut dire que ses différentes spécialités sont principalement les suivantes: appareils et machines de sucrerie, de distillerie, de meunerie, de huilerie, de forges, d’extraction et lavage de la houille; matériel de chemins de fer, tant fixe que roulant, ponts en métal de toutes dimensions et de toutes formes, locomobiles et machines-outils, presses monétaires , bateaux a vapeur pour fleuves, moteurs à vapeur ou hydrauliques pour les industries les plus diverses. C’est petit à petit, et par la force naturelle des choses, que ces spécialités se sont greffées les unes sur les autres et ont formé un faisceau peut-être unique dans le monde. La construction d'une portion notable de la charpente en fer du Palais de l’Exposition de 1878 a été confiée à la maison Cail.

Bulletin économique : publié... par le Gouvernement général : colonisation, agriculture, commerce, industrie, élevage... / Colonie de Madagascar et dépendances

 

 

vendredi, 04 juillet 2014 00:00

Chaudière Fawcett and Co (site de Longoni )

Sur plusieurs sites sucriers on peut rencontrer des fûts présentant des épaulements percés de trous.

Il s'agit en fait d'éléments de chaudières Fawcett and Co, ce type de chaudière présentait une singularité elles étaient livrées en kit et montées sur site.

Fût de chaudière

 

 

samedi, 28 juin 2014 00:00

Dzoumogne hier et aujourd'hui

Hier : une photographie présentée à l'exposition universelle de 1900

dzoumognehier.jpg

 

samedi, 17 mai 2014 00:00

Moulin à diviser la massecuite

 

Page 3 sur 6