jeudi, 04 décembre 2014 10:16

Brissonneau & Lotz

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Brissonneau & Lotz Historique


En 1837, Etienne Lotz (1818-) et Paul-Henri Renaud (1818-) fondent une entreprise de mécanique qui connaît rapidement un beau succès. En 1849, ils sont les premiers dans l’Ouest à fabriquer des locomotives et deviennent les principaux fabricants de machines à vapeur agricoles.
En 1841 : Mathurin (1814-1897) et Joseph (1817-1900) Brissonneau créent l’entreprise de construction mécanique Brissonneau à Nantes, rue du Chapeau Rouge. Ces deux fous de mécaniques, originaires du Pellerin travaillent à l’époque pour l’industrie sucrière et la construction navale. Ils améliorent notamment la machine de Wetzel.

 

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mercredi, 06 août 2014 00:00

Repères historiques

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1) Reperes historiques

ILE DE LA REUNION

  • Ÿ 1785 Laisné de Beaulieu construisit une première sucrerie à Saint-Benoît, mais l’essai resta sans lendemain car l’édifice fut détruit par un " coup de vent " en 1788.
  • Ÿ 1804 perte par la France du grenier à sucre qu’était Saint-Domingue,
  • Ÿ 1810 : La production commence véritablement à la Réunion
  • Ÿ 1815, perte de l’ile de France ( Maurice ) ,
  • Ÿ 1817, Charles Desbassayns, un des fils de la fameuse Madame Desbassayns, équipa son moulin du Chaudron d’une machine à vapeur ; ce faisant, la fabrication du sucre devenait une industrie.
  • Ÿ 1824 mise au point de la batterie dite de “Gimart “ par le sucrier Stanislas-Xavier Gimart (1780-1848).
  • Ÿ 1844 Invention des hydroextrateurs destinés alors aux laveries industrielles et à l’amidonnage ( Penzoldt et Rohlfs )
  • Ÿ 1849 Rachat du brevet des hydro-extaracteurs par Cail Et Syerig et adaptation des appareils pour le clairage des sucres ( l’égouttage du sucre ne dure que 5 minutes au lieu de 15 Jours !!!! ).

 

MAYOTTE :

mercredi, 23 juillet 2014 00:00

Jean-Baptiste LABAT

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perelabat

Né à Paris en 1663, dominicain de choc, appartient à la légende de la Martinique.

Le père Labat est présent en bien des endroits de la Martinique. A son arrivée, il est affecté à la paroisse de Macouba dont il remet les bâtiments en état.

De 1694 à 1705, le père Labat est ingénieur, bâtisseur, baroudeur et écrivain. Son Nouveau voyage aux Isles de l’Amérique sera un franc succès de librairie. Il est le meilleur et le plus complet des chroniqueurs de l’époque héroïque des Petites Antilles.

Vers 1696, il devient procureur-syndic du Fonds-Saint-Jacques, propriété des dominicains. Il fonde la paroisse du François, où il développe et modernise l’industrie sucrière. Les procédés de fabrication du sucre doivent beaucoup au père Labat.

Introduite en 1654 par les exilés hollandais en provenance du Brésil, la méthode traditionnelle de fabrication du sucre dans les habitations antillaises ne sera pratiquement pas modifiée pendant près de deux siècles. Cette méthode a été décrite avec beaucoup de précision par un moine dominicain, le père Jean-Baptiste Labat, au point qu'elle porte aujourd'hui son nom.

mardi, 22 juillet 2014 00:00

Jean-François CAIL

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jfcail

 

In "Exposition universelle de Paris 1898. Catalogue général descriptif de l'exposition. Section française. (1e édition). 1878".

 

CAIL ET compagnie 15, Quai de Grenelle, 15 — PARIS

 

FONDATION, —La fondation de cette importante maison remonte à environ soixante ans. Pendant longtemps elle a été connue sous la raison Derosne et Cail, du nom de son fondateur leu M. Charles Derosne qui, au bout de quelques années, s’était associé M. J. Cail. C'est alors qu’elle a commencé à acquérir ce prodigieux développement qui lui a assuré une place hors ligne en tète de la grande industrie française. Il n’y a pas de machines, de moteurs ou d’outils que la maison Cail ne puisse construire, cependant on peut dire que ses différentes spécialités sont principalement les suivantes: appareils et machines de sucrerie, de distillerie, de meunerie, de huilerie, de forges, d’extraction et lavage de la houille; matériel de chemins de fer, tant fixe que roulant, ponts en métal de toutes dimensions et de toutes formes, locomobiles et machines-outils, presses monétaires , bateaux a vapeur pour fleuves, moteurs à vapeur ou hydrauliques pour les industries les plus diverses. C’est petit à petit, et par la force naturelle des choses, que ces spécialités se sont greffées les unes sur les autres et ont formé un faisceau peut-être unique dans le monde. La construction d'une portion notable de la charpente en fer du Palais de l’Exposition de 1878 a été confiée à la maison Cail.

Bulletin économique : publié... par le Gouvernement général : colonisation, agriculture, commerce, industrie, élevage... / Colonie de Madagascar et dépendances

 

 

Né le 6 février 1769 à Lambézellec, près de Brest, Pierre-François Péron est engagé dans le port de cette ville, comme pilotin, par le capitaine Moreau, qui commande un navire de commerce russe. Il n'a encore que 14 ans, mais en 1783, la paix entre la France et l'Angleterre permet la relance du commerce lointain. Le bateau part vendre des munitions à l'Ile de France ( l'Ile Maurice ) et en Inde. Le vaisseau longe la côte du Brésil, puis rejoint le Cap de Bonne-Espérance, il essuie de fortes tempêtes et perd quelques membres de son équipage. (...) 
 
Après un retour à Bordeaux, Péron repart en 1787, comme enseigne, sur le " Prévôt de la Croix ", en direction de l'Ile de France, cabotage coupé par une longue escale au Yémen. De là, en 1791, il rejoint l'île d'Anjouan, aux Comores, car le prince-roi de l'île, furieux contre la lâcheté de ses soldats au cours de son attaque contre Mayotte, en vend 300 comme esclaves, avec 50 femmes en complément. Les prisonniers se révoltent en cours de route et un violent combat s'engage sur le bateau. Vaincus par les armes à feu, quelques noirs se jettent à l'eau et préfèrent se noyer plutôt que d'être repris ; selon Péron, ils croyaient qu'ils allaient être mangés à l'arrivée. Au total, onze captifs périssent dans la révolte et quelques marins sont gravement blessés.

Source : http://saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/bios/peron.htm

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