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In  : "Figuier - Les Merveilles de la science, 1867 - 1891, Tome 1."

 

Chaudières. — Dans les premières machines à vapeur, c’est-à-dire dans celles de Savery et de Newcomen, on donnait à la chaudière une forme demi-sphérique.

Source :http://wbraga.usuarios.rdc.puc-rio.br/fentran/termo/hist4.htm 

 

Comme à cette époque la crainte de l’explosion préoccupait avant tout, cette forme avait été choisie comme offrant le plus de résistance à la pression de la vapeur. Mais plus tard, quand la crainte du danger s’affaiblit par l’habitude ; lorsque l’expérience eut fait connaître la résistance précise offertepar un métal à une épaisseur donnée, on abandonna la forme sphérique, qui, à volume égal, offre le moins de surface. Les chaudières de Watt, communément appelées chaudières prismatiques ou à tombeau, étaient concaves par le fond, cylindriques à la partie supérieure, et verticales sur les côtés. Watt avait adopté la forme concave pour la partie inférieure de ses chaudières, parce qu’il pouvait ainsi augmenter l’étendue de la surface soumise à Faction du feu. Ces sortes de chaudières sont encore employées quelquefois aujourd’hui, lorsque la tension de la vapeur ne doit pas dépasser deux atmosphères.

dimanche, 18 janvier 2015 22:04

A Hajangua, l’usine sucrière dévoile son âme

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Lorsqu’on pose un pied au milieu des ruines, on a l’impression d’un réveil à la Belle au bois dormant. La végétation a poussé, mais beaucoup de matériel est encore sur le site. Un pan de l’histoire de Mayotte qui attend de connaître sa destinée.

La grande descente vers Hajangua est connue de tous les automobilistes : l’un des seuls passage de Mayotte où la route est dégagée et en bonne état… Le panorama y est, depuis peu, avantageusement dégagé et offre une surprise : l’usine sucrière dresse ses trois cheminées, débarrassée de la végétation qui ne laissait auparavant entrevoir qu’un ensemble de pierres.

Bâtie en 1848, l’usine sucrière d’Hajangua fait partie des grosses exploitations pour notre petite île avec une superficie plantée de 99 hectares tel que le chiffre le recueil « Mayotte et la canne à sucre au 19ème siècle, un espoir déçu ».

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