Un article trés intéressant qui décrit le fonctionnement de la batterie de GIMART.

Cette description correspond parfaitement à la batterie qui était installée sur le site de Soulou.

Dans une deuxième partie on découvre le fonctionnement des appariels de WETZELL...

 

 

in "Recueil critique de jurisprudence et de législation"  Jurisprudence générale Dalloz, 1863

 

 

Né le 6 février 1769 à Lambézellec, près de Brest, Pierre-François Péron est engagé dans le port de cette ville, comme pilotin, par le capitaine Moreau, qui commande un navire de commerce russe. Il n'a encore que 14 ans, mais en 1783, la paix entre la France et l'Angleterre permet la relance du commerce lointain. Le bateau part vendre des munitions à l'Ile de France ( l'Ile Maurice ) et en Inde. Le vaisseau longe la côte du Brésil, puis rejoint le Cap de Bonne-Espérance, il essuie de fortes tempêtes et perd quelques membres de son équipage. (...) 
 
Après un retour à Bordeaux, Péron repart en 1787, comme enseigne, sur le " Prévôt de la Croix ", en direction de l'Ile de France, cabotage coupé par une longue escale au Yémen. De là, en 1791, il rejoint l'île d'Anjouan, aux Comores, car le prince-roi de l'île, furieux contre la lâcheté de ses soldats au cours de son attaque contre Mayotte, en vend 300 comme esclaves, avec 50 femmes en complément. Les prisonniers se révoltent en cours de route et un violent combat s'engage sur le bateau. Vaincus par les armes à feu, quelques noirs se jettent à l'eau et préfèrent se noyer plutôt que d'être repris ; selon Péron, ils croyaient qu'ils allaient être mangés à l'arrivée. Au total, onze captifs périssent dans la révolte et quelques marins sont gravement blessés.

Source : http://saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/bios/peron.htm

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