dimanche, 05 juillet 2015 18:46

Tiroir de distributeur de moteur à vapeur

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Deux petits photo-montages pour vous permettre d'identifier ce que vous pouvez rencontrer sur les anciens sites industriels de MAYOTTE.
 

 

 

 
 

Extrait de l'encyclopédie consacrée au sucre et à sa fabrication au XVIII éme siècle

Profilein "Encyclopédie méthodique. Arts et métiers mécaniques" 
Auteur : Lacombe, Jacques (1724-1811)

Éditeur : Panckoucke (Paris)

Date d'édition : 1782-1791

 

 

In  : "Figuier - Les Merveilles de la science, 1867 - 1891, Tome 1."

 

Chaudières. — Dans les premières machines à vapeur, c’est-à-dire dans celles de Savery et de Newcomen, on donnait à la chaudière une forme demi-sphérique.

Source :http://wbraga.usuarios.rdc.puc-rio.br/fentran/termo/hist4.htm 

 

Comme à cette époque la crainte de l’explosion préoccupait avant tout, cette forme avait été choisie comme offrant le plus de résistance à la pression de la vapeur. Mais plus tard, quand la crainte du danger s’affaiblit par l’habitude ; lorsque l’expérience eut fait connaître la résistance précise offertepar un métal à une épaisseur donnée, on abandonna la forme sphérique, qui, à volume égal, offre le moins de surface. Les chaudières de Watt, communément appelées chaudières prismatiques ou à tombeau, étaient concaves par le fond, cylindriques à la partie supérieure, et verticales sur les côtés. Watt avait adopté la forme concave pour la partie inférieure de ses chaudières, parce qu’il pouvait ainsi augmenter l’étendue de la surface soumise à Faction du feu. Ces sortes de chaudières sont encore employées quelquefois aujourd’hui, lorsque la tension de la vapeur ne doit pas dépasser deux atmosphères.

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